Lors du Conseil métropolitain du 19 décembre, j’ai pris la parole pour dénoncer une situation inacceptable à Grenoble :
👉 en pleine période de froid glacial, des familles sont mises à la rue,
👉 pendant que des marchands de sommeil prospèrent dans des logements sociaux.
Cette réalité n’est ni nouvelle, ni accidentelle.
Elle est le résultat de choix politiques assumés… ou plutôt évités.
Interpellation du président d’ACTIS
J’ai interpellé le président de ACTIS, principal bailleur social de Grenoble.
Ma ligne est claire : quand on dirige, on assume.
📌 Les faits sont connus et documentés :
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➡️ 758 logements vides,
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➡️ 34 % de vacance dans le quartier Mistral,
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➡️ 5 années de laxisme face aux marchands de sommeil.
Ce n’est pas une fatalité.
👉 C’est un choix politique.
Des responsabilités qui sont au sommet
Se cacher derrière les salariés est indigne.
👉 Les responsabilités sont au sommet, pas sur le terrain.
Un propriétaire privé ne tiendrait pas une journée avec de tels résultats.
Pourquoi accepter ce qui serait jugé inadmissible ailleurs dans le logement social ?
Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes
📊 13,3 % de logements vacants dans la métropole
📍 52 % à Grenoble
(source : INSEE)
Pendant ce temps, des familles dorment dehors.
Le logement social doit protéger, pas couvrir
Le logement social a une mission claire :
➡️ protéger les plus fragiles,
➡️ garantir la dignité,
➡️ combattre les abus, pas les dissimuler.
👉 Gouverner, ce n’est pas parler. C’est agir.
✊ Je m’engage pour que la responsabilité, la transparence et l’action remplacent enfin l’inaction et les discours.
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