Quand on désarme la police municipale,
👉 on désarme la ville.
Quand on refuse d’évaluer les risques,
👉 on met des vies en danger.
Aujourd’hui, à Grenoble, la situation de la sécurité publique est alarmante.
Sous la responsabilité du maire Éric Piolle, la police municipale est paralysée.
Une police municipale affaiblie
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
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• 50 policiers municipaux annoncés,
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• 25 seulement réellement opérationnels,
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• des agents contraints au droit de retrait,
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• des Grenoblois laissés seuls face à une délinquance record.
Pendant que les effectifs s’épuisent, les missions s’accumulent et les risques augmentent.
Une majorité sourde aux alertes
Le syndicat de la police municipale alerte et attaque.
La majorité municipale persiste dans le déni.
Sa candidate, Laurence Ruffin, reste enfermée dans une approche idéologique, déconnectée de la réalité du terrain.
🟥 J’accuse la municipalité de non-assistance à Grenoblois en danger.
Un engagement clair pour mars
👉 En mars, si les Grenoblois nous font confiance, nous agirons immédiatement :
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✔ des policiers municipaux protégés, respectés et équipés,
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✔ une vidéoprotection efficace et opérationnelle,
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✔ un poste de commandement sécurité actif 24h/24.
Grenoble mérite mieux
La sécurité n’est pas une option.
C’est un droit fondamental.
👉 Grenoble mérite mieux que l’improvisation et l’idéologie.
✊ Je m’engage pour une ville plus sûre, plus responsable et plus protectrice de ses habitants.