À trois mois des élections municipales à Grenoble, la majorité sortante a présenté, au Conseil municipal de Grenoble, un prétendu « plan d’action » pour la place Saint-Bruno.
📄 20 pages de document.
Mais à la lecture, le constat est sans appel.
Un plan sans actions immédiates
Dans ce « plan d’action », on trouve :
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❌ aucune mesure concrète à court terme,
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✔️ des intentions générales,
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✔️ des diagnostics à venir,
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✔️ des concertations à lancer,
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✔️ des groupes de travail à créer,
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✔️ des partenariats à étudier,
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✔️ des bilans… plus tard.
👉 Rien maintenant. Tout demain.
Un plan d’action… par antiphrase. Classique.
Quand l’inaction se pare de procédures
La méthode est connue : tout est soigneusement emballé dans une succession d’ateliers et de processus.
📍 Exemple très concret : les caméras de vidéosurveillance.
Le plan propose d’« étudier la pertinence » d’en installer de nouvelles, en partenariat avec la Police nationale.
Or, sur la Place Saint‑Bruno :
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📹 deux caméras existent déjà,
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👉 dont une qui ne voit quasiment rien.
La question est simple :
❓ Faut-il encore “étudier” ce qui ne fonctionne manifestement pas ?
Ou bien :
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étudier la pertinence de l’étude,
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lancer des ateliers pour réfléchir à la réflexion,
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créer un groupe de travail sur le ressenti du questionnement,
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publier un bilan… dans six ans.
Un immobilisme désormais assumé
📄 Plan d’action ? Non.
👉 Immobilisme organisé, mis en scène à l’approche des municipales.
Pendant que la majorité multiplie les documents, les habitants de Saint-Bruno continuent de subir l’insécurité et la dégradation du cadre de vie.
Il est temps d’agir. Vraiment.
Avec le Collectif Réconcilier Grenoble, je m’engage pour des décisions claires, des responsabilités assumées et des actions immédiates.